Loi LRU, Acte II, Scène I : Les vainqueurs et les vaincus

December 16, 2007 § 3 Comments

Note: Ce billet est le premier d’une série. Ce qui suit est tiré aussi bien de mes observations directes que de bruits de couloir. J’ai parlé à des enseignants, des administratifs et des étudiants de plusieurs universités et j’ai vu passer de nombreux mails, blogs et forums. Voyez-y donc quelque chose d’informatif mais aussi de subjectif et de tout sauf scientifique.

 

La première conséquence, au lendemain de la bataille du LRU, sera psychologique. Le conflit de la LRU a révélé de profonds clivages dans le monde universitaire et entre le monde universitaire et le reste de la société.

Les acteurs universitaires

 

Ainsi, les Présidents d’Universités seront clairement dans le camp des vainqueurs. Ils ont été pour la loi LRU depuis le premier jour et ils ont incarné la volonté gouvernementale dans leurs établissements. Cela n’est guère une surprise pour ceux qui ont lu le texte de la loi : les Présidents d’université et leurs Conseils d’Administration gagnent des pouvoirs presque absolus, qui leur permettent avec un peu d’imagination de nommer leurs propres successeurs et de fixer leur propre salaire, de gérer tous les biens immobiliers de l’université, d’embaucher qui bon leur semble, de rompre les contrats des nouveaux employés, ou de conclure n’importe quel accord avec des entreprises. Depuis le vote de la loi, les Présidents d’Universités ont soutenu la loi avec enthousiasme et au nom de leurs établissements et collègues enseignants-chercheurs, souvent sans avoir demandé l’avis de ces derniers. Plusieurs Présidents d’Université se sont aussi faits remarquer par des menaces administratives envers les étudiants, voire des violences physiques, par leur utilisation de CRS dès les premiers jours pour vider par la force leurs établissements ou en contrôler les accès et par le recours à des vigiles privés chargés de ficher les bloqueurs et d’intimider les étudiants.

En-dessous des Présidents d’Université, beaucoup d’enseignants-chercheurs sont contre la LRU. L’entrée des entreprises dans les Universités sans contre-pouvoir signifie pour eux une ingérence dans leur enseignement et leurs Recherches de la part d’acteurs souvent beaucoup moins qualifiés qu’eux dans leur domaine de spécialité, ainsi que la perte d’une liberté et d’une indépendance qu’ils payent déjà en travaillant souvent beaucoup plus que dans le privé pour un salaire largement inférieur. En particulier, cette mainmise du privé sur le public signifie un abandon probable de la Recherche Fondamentale et la fermeture inacceptable de filières importantes pour la société mais peu rentables.

 

Au sommet de la hiérarchie des enseignants-chercheurs, les Professeurs, me semble-t-il, seront restés essentiellement passifs vis-à-vis de la loi. Les Professeurs sont des enseignants-chercheurs au dernier stade de leur carrière, qui gèrent souvent des équipes plus qu’ils ne participent directement aux recherches, qui ne peuvent plus espérer de réel avancement ni craindre de rétrogradation, qui n’ont plus besoin de mutations mais qui peuvent être intéressés soit financièrement soit par l’avenir de protégés. Enfin, les Professeurs ont souvent un rôle administratif et politique important. En tant que tels, il est concevable que certains Professeurs bénéficient de la loi, qui peut leur permettre de négocier des crédits directement avec le Président ou un peu moins directement avec des entreprises, sans avoir à passer par le budget des Unités de Formation à la Recherche (c’est-à-dire les Facultés), ou leur salaire ou encore celui de leurs protégés. À la surprise de beaucoup, un grand nombre de Professeurs rejette la rébellion anti-LRU pour des raisons politiques ou sociales, car cette contestation menace leur position — on a pu constater dans de grandes universités des insultes de Professeurs contre des enseignants-chercheurs de grade inférieur ou des étudiants. Enfin, de nombreux Professeurs semblent refuser de s’engager tout simplement car ils considèrent soit que ce combat est perdu d’avance soit que ce type d’activités n’est plus de leur âge.

 

Plus bas, les Maîtres de Conférences voient la chose d’un œil différent. Les Maîtres de Conférences sont des chercheurs plus jeunes, qui ont affronté les concours de recrutement et en affronteront d’autres (si ceux-ci ne sont pas supprimés) et qui peuvent encore avoir besoin de mutations, par exemple pour se rapprocher de leur famille, ou d’avancement. Souvent, les Maîtres de Conférences sont plus actifs individuellement en termes de Recherche que les Professeurs, et plus proches des post-doctorants, des doctorants — qui sont leurs collègues et non leurs subalternes — et des étudiants. Les Maîtres de Conférences sont généralement relativement peu impliqués en termes de politique et donc notamment moins concernés par la gouvernabilité des Universités. Ils sont aussi plus mobiles entre établissements et ont régulièrement à prouver leur mérite scientifique. Presque tous considèrent la généralisation du recrutement et de la promotion au réseau et au copinage comme directement nuisible à leur carrière. Pour la plupart, les Maîtres de Conférences sont engagés contre la loi LRU.

 

En-dessous des Maîtres de Conférences se trouve un large flou sans existence officielle, celui des post-doctorants. Le post-doctorant est un enseignant-chercheur qui a obtenu son doctorat et qui reste en “stage” pour une durée indéterminée, tant qu’il arrive à faire renouveler son CDD, et surtout tant qu’il n’a pas trouvé de réel poste. Le post-doctorant est payé environ moitié moins qu’un Maître de Conférences, pour une charge d’enseignement et de recherche équivalente. Le post-doctorant est un chercheur généralement peu productif, puisqu’il change fréquemment de ville, d’affectation, de mission — pour beaucoup d’entre eux, ce catapultage se renouvèle tous les ans. Ajoutons à cela que, tous les ans, il doit passer du temps à chercher à faire renouveler son CDD ou à en trouver un nouveau et participer aux longs concours de recrutement s’il veut espérer un jour un poste fixe, ce qui l’occupe parfois plusieurs mois dans l’année et le force à traverser la France entière à ses frais. Le post-doctorant est parfois contraint à passer tout ou partie de son “stage” à l’étranger, qui ne compteront pas pour sa retraite ou son avancement, et qui lui rendent encore plus difficile de trouver un poste. Sans surprises, le post-doctorant a moins de contacts avec les universités que ses collègues installés, et de grandes chances d’abandonner la Recherche à ce stade. Pour le post-doctorant, la LRU s’énonce comme un système totalement opaque de recrutement au copinage qui le met en plus en concurrence avec les amis du CA sans qualifications. Cela, ajouté aux suppressions de postes dans les matière non rentables pour les entreprises et l’institutionalisation du CDD à la fac, se présente comme une calamité directe pour le post-doctorant. Malheureusement, le post-doctorant n’a pas d’existence officielle et n’a donc pas voix au chapitre ni de protection contre les éventuelles représailles en cas de grève.

 

Les Doctorants ont eux aussi un statut flou, qui les considère tantôt comme étudiants, tantôt comme chercheurs mais aussi fréquemment comme enseignants. Ainsi, comme l’étudiant, le Doctorant doit payer des frais d’inscription et n’a pas droit aux débats, alors même qu’il donne souvent des cours et est salarié de l’université. Le rôle officiel du Doctorant est de travailler pendant au moins trois an sur un sujet de Recherche pointu, parfois seul, parfois en équipe, et de devenir l’un des meilleurs spécialistes au monde sur ce sujet. Au bout de sa période de Doctorat, il est jugé sur la qualité de sa production par un jury d’enseignants-chercheurs. Dans presque tous les cas, le Doctorant est en CDD de trois ans, après lequel il doit chercher un financement exactement de la même manière que le post-doctorant, avec une charge de travail équivalente et la même accumulation de CDDs qui se superpose à son obligation de résultats. Le Doctorant est généralement le chercheur le plus productif mais il est aussi le plus enclin à abandonner à ce stade. Pour lui aussi, et au même titre que le post-doctorant, le LRU est une calamité. Malheureusement, le Doctorant, qui n’est ni tout à fait étudiant ni tout à fait enseignant, n’a pas non plus voix au chapitre, ni de protection contre les éventuelles représailles en cas de grève.

Écartons-nous un moment du rôle d’enseignement et de recherche de l’Université pour nous intéresser aux personnels administratifs. Avec la LRU, ces personnels seront progressivement défonctionnarisés et probablement remplacés par des étudiants en CDD, dans le cadre de la réforme annoncée au système des bourses. Pour eux, la loi annonce donc une dégradation du service ainsi qu’une menace directe sur leurs avancements, mutations et leur carrière.

 

 

 

Basculons maintenant dans le monde des étudiants avec trois grandes catégories : étudiants bloqueurs, anti-bloqueurs et silencieux. Tous trois ont les mêmes obligations de résultats — les examens — et les mêmes objectifs personnels — trouver du travail à l’issue de leurs études. Schématiquement, l’étudiant bloqueur connaît ou croit connaître le contenu de la LRU et y voit une dégradation des conditions des études, une atteinte à des libertés qu’il considère comme fondamentales ou une mercantilisation de la fac. Certains aussi ont rejoint le camp des bloqueurs en assistant à des scènes de violence physique ou de menaces administratives de la part des Présidents, des vigiles privés embauchés pour l’occasion, des CRS ou d’enseignants et de la censure qui les entoure. Passons en quelques mots sur les quelques paresseux qui sont là juste pour faire du bruit — ils existent, ils sont rares et ils sont les seuls relayés par les médias — ou les “noyaux durs de gauchistes”, un peu plus nombreux mais eux aussi guère représentatifs. Tout aussi schématiquement, l’étudiant anti-bloqueur refuse toute légitimité aux Assemblées Générales qui ont conduit au blocage, ne participe donc pas à ces Assemblées Générales et réduit les bloqueurs à ces groupes de paresseux mal informés et de gauchistes dépeints par les journaux. Pour lui, le blocage est inutile et peut lui coûter ses études et donc son travail. Il milite donc contre le blocage et ainsi, implicitement, pour la LRU — même s’il peut être opposé à cette loi à titre personnel. Si l’essentiel des anti-bloqueurs est aussi pacifique et juste d’un peu plus mauvaise humeur que les bloqueurs, les plus extrémistes des anti-bloqueurs ont eux aussi recours à l’intimidation physique, voire à la violence. Plusieurs fois, les échauffourées entre bloqueurs et anti-bloqueurs ont servi de prétexte pour appeler les CRS. Je ne m’étendrai pas sur le rôle de la masse silencieuse, que son silence rend forcément plus difficile à comprendre.

 

Citons brièvement les syndicats. Les syndicats d’enseignants-chercheurs ont, paraît-il, donné leur accord de principe à la loi LRU durant la période estivale et n’ont guère fait parler d’eux depuis. De même, les principaux syndicats étudiants ne soutiennent pas le mouvement de leur base, voire le passent sous silence.

Citons enfin d’importants désaccords entre Universités de Sciences et Universités de Lettres. En effet, une Université de Sciences peut espérer des investissements de la part d’entreprises privées — aux dépens de sa liberté. L’avenir nous dira si ces investissements se matérialiseront effectivement, ce qui n’est pas certain dans un pays qui achète toutes ses technologies à l’étranger. Les Universités de Lettres, à l’inverse, n’ont rien à vendre. Certaines sont sommées, d’ici quelques semaines, de refondre totalement leur maquette pour remplacer les Lettres par la Communication — ou de disparaître tout simplement, faute de budget.

Les autres acteurs

 

Depuis le début de la crise, les médias, dans leur presque-totalité, ont fait preuve d’un silence impressionnant. D’un côté, à part le Canard Enchaîné, aucune trace des étudiants laissés dans un état critique par les CRS, et à part quelques minutes vite évaporées sur France 3, aucune trace des étudiants passés à tabac par un enseignant ou un Président d’Université, aucune trace non plus des gros bras embauchés pour patrouiller dans les facultés, des meneurs syndicaux arrêtés… D’autre part, ni le message des étudiants ni celui des enseignants-chercheurs n’y a trouvé le moindre écho, pas plus que leurs diverses actions. Ainsi, les seules interventions de ces groupes se sont retrouvées réduites à des étudiants mécontents pour des raisons obscures / des étudiants pris en otage par les précédents / des enseignants-chercheurs en manque d’argent. De même, des journalistes qui avaient pris des rendez-vous pour interviewer des responsables de mouvements ou chroniquer des actions étudiantes ne sont jamais arrivés. La situation a atteint un point tel que les enseignants-chercheurs ont manifesté contre la censure le 14 décembre, en face de la Sorbonne.

 

Le gouvernement, tout au long de cette crise, a fait preuve d’une fermeté proche de la schizophrénie : recevoir les étudiants mais pas pour négocier, recevoir les enseignants-chercheurs mais pas pour négocier, répéter inlassablement qu’il était ouvert à la négociation, répéter inlassablement que des réformes sont nécessaires, sans plus se justifier, nier l’existence d’une opposition et surtout mettre des CRS à la disposition des Présidents d’Universités. Enfin, beaucoup supposent que le comportement des Présidents d’Universités et des médias est directement dicté par le gouvernement en place.

 

L’opposition au gouvernement, qui aurait pu utiliser la mobilisation contre la loi LRU comme cheval de bataille, a été tout aussi silencieuse que les médias. À moins d’y voir une forme de censure encore plus poussée, qui reste improbable, on ne peut que supposer que tous, du MoDEM à la LCR, se désintéressent du problème des universités.

 

Et le reste de la société ? Le reste de la société, manifestement, n’est pas au courant des enjeux et réduit le combat à celui de quelques paresseux contre la société “productive”.

 

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§ 3 Responses to Loi LRU, Acte II, Scène I : Les vainqueurs et les vaincus

  • victor cons says:

    cette analyse est intéressante mais j’aurais deux remarques:
    1) elle oublie la partie du corps universitaire qui est formée d’équipes performantes, de “professeurs” de bon niveau qui fournit un bon programme de recherche, donc on ne peut pas dire que les doctorants sont ceux qui effectuent cette recherche pointue et avancée sans citer que dans de nombreux cas cette qualité de la recherche est aussi dûe à un bon encadrement et à l’insertion dans un projet riche d’une bonne équipe.
    Ceci n’enlève rien à la problématique française: donner des perspectives sérieuses pour toute une génération de doctorants et de jeunes docteurs que le système est en train de sacrifier à des critères comptables ou à qui il ne propose qu’une perspective de type CDDs.
    2) Une autre conséquence de cette remarque c’est si les “bons labos” et les grandes équipes ne critiquent pas la perspective d’une plus grande autonomie c’est qu’ils espèrent peut-être qu’elle donnera à leur recherche des marges et des libertés que le système ne leur donne pas et ils attendent des démarches d'”excellence” (PERST ?) un regroupement de personnels et de moyens…ont-ils tort ?
    Les questions que vous devriez poser avec insistance au public ne doivent-elles pas être
    1) l’avenir des jeunes chercheurs (ceux qui sont dans le système et ceux qui doivent y entrer)
    2) comment aménager la réforme pour qu’elle permette à toutes les équipes de recherche de fournir de la recherche sans être noyées par les alourdissements de charge d’enseignement que risque d’imposer le plan “réussite en licence” qui semble se faire à encadrement constant
    ?
    bonne chance

  • yoric says:

    on ne peut pas dire que les doctorants sont ceux qui effectuent cette recherche pointue et avancée sans citer que dans de nombreux cas cette qualité de la recherche est aussi dûe à un bon encadrement et à l’insertion dans un projet riche d’une bonne équipe

    C’est vrai.

    si les “bons labos” et les grandes équipes ne critiquent pas la perspective d’une plus grande autonomie

    À vérifier. Je poserai la question dès que je croiserai un membre d’un “bon labo”. Rappelons juste que l'”autonomie” concerne les Universités, pas les laboratoires. Et je doute qu’un laboratoire se trouve d’un coup bien plus autonome avec un Président d’Université potentiellement autocratique et un sponsor intéressé uniquement par la Recherche Appliquée.

    comment aménager la réforme pour qu’elle permette à toutes les équipes de recherche de fournir de la recherche sans être noyées par les alourdissements de charge d’enseignement que risque d’imposer le plan “réussite en licence” qui semble se faire à encadrement constant

    C’est une question différente. Le plan “réussite en licence”, s’il n’est pas de la simple poudre aux yeux, ne change rien à la question du contrôle de l’industrie sur la Recherche et l’Enseignement. Et encore, c’est à supposer que les Universités trouvent des entreprises pour investir, ce qui est loin d’être dit dans de nombreux domaines.

  • Fi ! says:

    Coucou Yorik,

    Ton article est intéressant et agréable à lire, quelque part très rassurant… (On se sent moins seul à hurler dans le silence…)
    Je ne me rappelle encore que trop bien des merveilleux ” “””débats””” université-emploi “, organisés par Villepin en queue du mouvement anti-LEC (vous savez le truc appelé à tord mouvement anti-CPE par les médias) … C’était le tout début de la loi LRU..
    Avec option “débat public” oui, mais sur invitation, et interdiction aux étudiants de lettre d’entrer… Où l’on a vu 70 CRS charger de dos une trentaine d’étudiants à 20m du portail de la fac de droit d’Aix en pce… Et prétendre ensuite devant le tribunal qu’ils n’étaient que 12. Ils avaient porté plainte contre 4 étudiants pour soit disant divers coups et blessures, 4 CRS se disaient victimes et ils avaient produit une dizaine de témoins oculaires… Qui soutenaient tous qu’ils n’étaient que 12 ce jour là. — C’était le moment drôle de l’affaire…

    Au niveau d’Aix-Marseille, je sais que je suis la seule étudiante de l’université de Provence qui a réussi la prouesse de passer les huit vigiles qu’ils avaient placé pour vérifier qu’aucun vilain étudiant sans invitation ne puisse rentrer… Je n’avait pas d’invitation, évidemment, mais j’avais un décolleté plongeant idéal pour faire diversion. Une fois en place, j’ai pu poser un certain nombre de questions.. Pour la plupart axés sur la pertinence de la réforme, ses implications, et comment l’on peut prétendre que leur machin boiteux va améliorer les choses… Ce qui était amusant, c’est que les chiffres des pauvres petits présentateurs qui étaient sur l’estrade dataient pour la plupart de 2000 ou 2001, alors que j’avais pour ma part pris les tendances les plus récentes (donc plutôt 2004 voir 2005) – Toujours très agréable de se sentir plus à jour au niveau des chiffres que les types qui te présentent le projet.
    Avec mes questions, je ne m’attendais à vrai dire pas à grand chose. Mais au moins ad minima à une tentative de pipeau, ou à défaut de langue de bois. Mais dans les faits, je n’ai rien eu du tout. Ils ont tout simplement « oublié » de répondre aux questions qui ne leur plaisaient pas. Et toutes mes questions sont restés sans réponses… Hon hon.
    Amusant.

    Je crois que c’est aujourd’hui toujours le cas. A ceux qui posent de vraies questions, qui soulèvent de vrais problèmes dans l’organisation de cette réforme débile (au sens « mal foutue »), pas de réponses.

    Circulez, il n’y a rien à voir… … ..

    Biz’
    Fi!

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